Allez savoir pourquoi je peine à conserver ma bonne humeur. Ce n'est pourtant pas comme si ma condition avait changé. Mais me rapprochant chaque jour de mes buts, de mes rêves, d'un bonheur quasi certain, j'alimente des doutes qui m'empêchent de garder un esprit serein. Quand je suis au travail au moins, je n'ai pas spécialement le temps de cogiter sur ci et çà.
Les soucis dont je ne parle pas ne sont pas moindres. Logiquement je devrais être effrondrée en ce moment, mais je suis juste abattue. J'espère que les choses s'arrangeront au plus vite, même si dans certains cas ma foi s'atténue de jour en jour.
Je m'en vais petit-déjeuner.